1- Contrairement à une légende tenace, les impôts municipaux mis à la charge des habitants (taxe d’habitation et taxe foncière) sont plus
élevés, à Versailles, que dans les communes comparables (+ 12 % en 2002). Nous nous engageons, pour notre part, à ne pas augmenter les impôts dans l’avenir et à les ramener progressivement au
niveau moyen.
La chambre régionale des comptes a relevé que “l’essentiel de l’effort fiscal portait sur les ménages”, car la taxe professionnelle représente moins d’un tiers des ressources fiscales de la
commune, au lieu de 50 % pour les communes équivalentes, et sa part du total continue à baisser. Cette situation déplorable traduit l’anémie économique dont souffre notre ville : le projet que
nous présentons aux
Versaillais lui permettra de trouver la voie du développement, ce qui élargira considérablement la base de l’impôt, en la rééquilibrant. Il en résultera un supplément de recettes pour le budget
municipal, grâce auquel nous pourrons améliorer les services rendus aux habitants.
2-L’évolution du budget municipal, depuis neuf ans, est très préoccupante. Les dépenses de fonctionnement se
sont envolées, et l’investissement a été sacrifié. Pour redresser la situation, nous mettrons fin à la gabegie, aux gaspillages et aux dépenses somptuaires : la
nouvelle municipalité sera modeste et frugale pour elle-même et redéploiera les dépenses budgétaires en vue de l’amélioration du service public. Nous obtiendrons une meilleure productivité en
réexaminant les méthodes de l’administration communale et nous donnerons la préférence, lorsque ce sera possible, à la gestion déléguée à des entreprises privées, qui est plus efficace dans de
nombreux cas, du double point de vue du prix et de la qualité des prestations.
Premier axe : la démocratie municipale
Deuxième axe : la tranquillité, la sécurité et la
qualité de vie des Versaillais
Troisième axe : l’identité et l’exemplarité de
Versailles
Quatrième axe : une gestion moderne et
performante