Samedi 15 mars 2008

Chers amis versaillais,

 

J'ai appris sur les gens, sur Versailles, et aussi sur des pratiques que j'imaginais d'un autre âge, undefinedmais peut-être pas de la part de nos compétiteurs (dont il me semble pertinent de rappeler qu'ils étaient respectivement adjoints aux finances et à la culture du maire sortant).

 

J'ai été surprise de retrouver dans leurs tracts, un programme pour la culture très inspiré de celui que nous avons eu l'honneur de vous présenter au fil de nos communications.

 

Je ne comprends pas comment ils n'y ont pas pensé pendant 13 ans et pourquoi cela leur paraît évident après que je l'ai écrit !

 

Quand bien même, à partir du moment où ils n'ont rien imaginé ni réalisé pendant tout ce temps quel crédit apporter à leurs déclarations ?

 

J'ai appris que le 1er Ministre, Monsieur Raffarin,  dont Mazières se recommande lui a demandé de quitter son poste de conseiller à la culture par manque de résultats. J'ai aussi appris qu'en pleines négociations sur les intermittents du spectacle pendant le festival d'Avignon en juillet 2002, il ne s'était pas rendu aux négociations prétextant des affaires personnelles. Par contre, le soir même, il était bien au concert de musique baroque à la chapelle du château, là où sont les photographes. Curieusement une des personnes qui l'attendait pour la négociation s'y trouvait aussi et lorsqu'il lui demanda pourquoi il n'avait pas été là, il eu pour toute réponse en se tournant vers Christine Albanel alors directrice du château de Versailles : "c'est qui celui là ?". Eh oui, le monde est petit…

 

Par mon expérience à la direction de sociétés privées, j'ai une culture de résultat.

 

"Il y a les "faisous" et il y a les "causous" me confiait un de mes collaborateurs…

 

Je me sens personnellement engagée par le programme culture de l'URV, j'ai conscience d'avoir engagé l'URV qui l'a accepté. Quel peut être l'engagement des autres listes ?

 

J'aime la culture et j'aime les gens, tous les gens ; je les respecte et je veux leur apporter le meilleur. Je ferai réellement tout mon possible pour respecter ces engagements.

 

 Les "causous" considèrent-ils que les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent ?

Pouvons nous accepter que leur seule action consiste à diaboliser ceux qui veulent avancer ?

 

Compte tenu de tout ce que j'ai appris et observé sur le manque de dynamisme avéré de Versailles (Des restaurants vides à deux pas du parc du château le plus célèbre du monde !), j'ai envie de dire que 6 ans de plus c'est 6 ans de trop !

 

Versailles n'est pas une ville comme les autres, Versailles est inscrite dans la mémoire collective du monde. Nous portons une responsabilité, nous devons l'honorer avec professionnalisme et respect pour que son avenir ne soit pas qu'un pâle reflet du passé.

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Samedi 8 mars 2008

undefinedundefinedLorsque j’ai rencontré le candidat Henry de Lesquen aux élections municipales de 2001, je me suis engagée pour la simplicité et le bon sens de ses projets qui, tout en étant réalisables, étaient ambitieux pour Versailles. Moi qui avais déjà écumé les réunions politiques j’ai enfin rencontré un homme (pas) politique décidé à mettre toutes les compétences acquises dans son métier au service d’une ville qu’il chérissait presque autant que sa famille. Son franc parler était pour moi révélateur d’une intégrité et d’une volonté qu’il serait bien difficile d’amollir.

Les six années suivantes ont confirmé cette intuition. Henry a su s’entourer de personnes aussi volontaires, compétentes et dévouées : Anne Lehérissel, Martine Masse, Anne-Gaëlle Bastos, Luc Baggio et Jean-Noël Audibert. Ils répondent différemment aux questions posées d’où la force de leurs propositions et l’aboutissement de leur projet. Ils ont travaillé quotidiennement pour servir au mieux les intérêts des Versaillais et maîtrisent visiblement plus leurs dossiers que les autres équipes. Ils sont les seuls élus à s'être engagés jusqu'au bout aux côté des versaillais, pour lutter contre les actions néfastes de la municipalité comme la ZAC des Chantiers ou le système de stationnement payant.undefined

Anne-Laure Maleyre

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Mercredi 5 mars 2008

undefinedVersailles est au cœur de la culture et possède un potentiel Véronique La Borderieinégalé de reconnaissance internationale. Nous nous devons de promouvoir cette formidable capacité à rayonner et à mobiliser les énergies. Versailles a un rayonnement mondial complètement autonome de Paris. Pourtant, force est de constater que si les Versaillais vont au spectacle à Paris, plus que dans leur ville, les parisiens ne viennent que peu chez-nous.

Avec Henry, je suis déterminée à réveiller la culture et souhaite donner les moyens de ses ambitions à Versailles ville de lumière. Nous avons défini les mesures et projets qu’il convient de promouvoir au cœur de notre belle ville. (le projet Festival International de l’Adaptation Cinématographique, le Montansier...)


Les retombées économiques en seront importantes sans défigurer notre belle ville mais au contraire en la valorisant pour qu'elle brille de nouveau de tous ses feux. Soyons fidèle à la vocation première de Versailles.


Vive la Culture, Vive Versailles !undefined

                                  
Véronique La Borderie

 

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Lundi 3 mars 2008

Helene-Olphe-GaillardundefinedMon cinéma de quartier, c’est tout le charme de la vie de proximité dans une grande ville. La télévision en bas de chez soi, avec ses amis, ses voisins, les jeunes, les plus âgées, les ados qui mangent leur pop-corn, les familles qui vont tous ensemble voir Ratatouille, les grands-parents qui toussotent à la première scène un peu olé olé. On s’y sent comme chez soi. Pas besoin de programme, on passe dans la rue, on s’arrête pour lever le nez vers les films à l’affiche, on entend les commentaires des gens qui entrent, ce doit être bien, de ceux qui sortent, j’ai adoré et toi ?, on se laisse tenter et on entre, ou non, on a une course à faire à la boulangerie, on ira en rentrant. On connaît toutes les salles de son cinéma de quartier, on y a sa place de prédilection, on aime y Cyranocroquer des bonbons pendant les pubs. Quand on sort, on se mêle à tous ceux qui se sont donnés rendez-vous, on croise ses amis : alors, vous avez vu le dernier Klapisch ? On va boire un pot aux carrés avant de se quitter. Que du bonheur. J’habite à côté du Cyrano. Je peste quand je ne peux pas garer ma voiture devant chez moi, parce que même s’il y a aussi plein de vélos - qui ne craignent pas de se faire arracher un phare ou piquer une roue - souvent toutes les places de parking sont occupées par les adeptes de la dernière séance. Et puis je me ravise. Qu’est-ce que je ferais si tous ceux là ne faisaient pas vivre mon cinéma? Comme je serais malheureuse si on m’enlevait mon Cyrano pour m’envoyer dans un lointain multiplex anonyme à la place ! Je n’irais probablement plus au cinéma…undefined

Hélène Olphe-Galliard

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Vendredi 11 janvier 2008


Laure FoureundefinedAyant assisté, le 9 janvier dernier, à l'ultime séance du conseil municipal de Versailles présidé par  Etienne Pinte, une évidence s'est immédiatement imposée : le prochain maire ne peut être qu'Henry de Lesquen ! 


Qui d'autre en effet est capable d'assumer cette charge ? Aucun, parmi ses concurrents éligibles, ne saurait sérieusement y prétendre. Bertrand Devys ne ferait que poursuivre en l'aggravant encore, la désastreuse politique de son prédécesseur. François de Mazières, docile compagnon de route d'Etienne Pinte depuis douze ans, qui n'ose émettre la moindre objection à des projets qu'il affirme combattre dans son programme électoral, prétend aujourd'hui incarner le changement pour Versailles !!! 

Henry, qui sait être à l'écoute de ses concitoyens et fait preuve d'une parfaite maîtrise des dossiers de la ville,  est le seul candidat à la fois intègre et  compétent qui saura, j'en suis certaine, déterminer et conduire la politique dont Versailles a besoin.undefined

Laure Fouré

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Dimanche 6 janvier 2008

 

Jacques RozeundefinedLe combat d’Henry, c’est le combat pour Versailles. Loin de toute ambition personnelle, il a su me prouver comme à chaque Versaillais qu’il est un homme de convictions et de valeurs. Son unique ambition c’est le renouveau de Versailles, cette volonté de redonner une âme à Versailles. Avant l’été, j’ai donc rejoint l’équipe de campagne d’Henry, lui seul est capable de proposer une alternance crédible et constructive à droite, lui seul est capable de faire gagner Versailles. undefined

 

Jacques ROZE

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Vendredi 4 janvier 2008
Henry de LesquenC’est à vous qui lisez ces lignes que je pense, au seuil de la nouvelle année.


D’abord à vous, Madame, qui portez si fièrement le poids des années, dans votre maison de retraite. Nous avons échangé un sourire, puis des paroles. Vous aviez du mal à marcher. Je vous ai aidée à vous asseoir à votre table et je vous ai souhaité, déjà, bien du bonheur et une bonne santé. Nous nous sommes embrassés cordialement pour nous dire au revoir. Je vous renouvelle aujourd’hui chaleureusement tous mes vœux pour 2008, comme le veut la tradition. Je suis heureux de vous dire avec affection combien je me sens solidaire des émotions que vous éprouvez et des intérêts que vous défendez. Ces vœux, je les adresse à tous les Versaillais, de tous âges et de toutes professions. Je veux que la Ville contribue, comme elle le doit, en vertu des missions qui lui sont données par la loi, à la qualité de leur vie quotidienne et à la réussite de leurs projets.

 

Les services municipaux doivent mériter leur nom : il faut qu’ils soient au service de tous les Versaillais. Je ne crois pas qu’ils puissent l’être vraiment s’ils fonctionnent de manière purement administrative et mécanique. Il faut un supplément d’âme. Il faut que le maire se sache investi d’une mission sacrée, au poste où les électeurs l’ont placé : donner un sens à la communauté humaine qui s’est formée dans nos maisons, dans nos quartiers, dans nos associations, dans nos temples ou nos églises… Les destins qui s’entrecroisent dans notre Ville ne peuvent pas nous laisser indifférents à notre prochain. La fraternité, c’est un idéal qu’il faut vivre, comme nous y invite la devise de la République.

 

Je ne veux pas d’une municipalité qui s’enferme à l’Hôtel de Ville. Je veux qu’elle aille à la rencontre de tous et de chacun, et d’abord des plus faibles et des plus démunis, parce qu’ils ont besoin d’aide. Un élu doit se rappeler sans cesse qu’il est au service des autres.

 

Henry de Lesquen

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Jeudi 3 janvier 2008

 
Martine Masseguillemet-ouverture.JPG
J’admire Henry pour son intelligence, son honnêteté, son intégrité, ses compétences dans tant de domaines, sa lutte pour faire valoir ses convictions, son combat contre la médiocrité. Il a toutes les qualités pour être un très grand Maire. Versailles mérite un homme tel que lui.
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Martine Masse
 

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