Le PLU (plan local d’urbanisme) est un enjeu essentiel pour la démocratie, car il définit les droits de construire et conditionne, à terme, les équilibres de
la population et la physionomie de la Ville.
Il faut donc que ce plan exprime un projet d’avenir qui recueille l'opinion majoritaire des Versaillais.
Lors de l’enquête d’utilité publique, fin 2003, ce projet de la majorité municipale sortante a été rejeté et critiqué par une large majorité des Versaillais, l’URV les a soutenus en déposant deux mémoires et en dialoguant avec les commissaires. En avril 2004, le PLU a été condamné à l’unanimité par les trois Sages de la Commission d’enquête qui ont rendu un avis défavorable et relevé qu’il n’y avait pas eu une véritable concertation.
La majorité sortante, passant outre l’avis défavorable des commissaires enquêteurs, a entériné ce projet Bancal. Mais l’URV s’est battue pied à pied, en déposant de nombreux amendements, pour améliorer ce qui pouvait encore l’être et en appeler à l’opinion publique.
A la suite d’un recours engagé par l’URV, la Cour administrative d’appel a annulé le PLU par un arrêt du 6 juillet 2006. Cette décision a été une immense victoire pour tous les Versaillais qui,
avec l’URV, ont combattu pour l'avenir de leur ville.
La majorité sortante, passant outre l’annulation du PLU, l’a de nouveau fait voter quasiment à l’identique en septembre 2006 en s’exposant à de nouveaux recours... Peu importe, car rien d’irréversible n’aura été accompli, sur le terrain, en particulier dans la ZAC des Chantiers, avant les élections municipales de mars 2008.
C’est maintenant que tout va se jouer, quand la population versaillaise choisira démocratiquement entre le PLU soutenu par Bertrand Devys et François
de Mazières, condamné par les commissaires enquêteurs, et celui de l’URV.
Sur ce sujet, comme sur tant d’autres, seule l’URV a défendu tous les Versaillais, à quelque catégorie sociale qu’ils appartiennent.

Le 20 janvier
2005, le maire sortant, Etienne Pinte, a proposé d’augmenter la rémunération de quelques dizaines d’agents municipaux non titularisables en raison de leur nationalité. Les agents
Français non titulaires en étaient exclus ! Il s’agissait donc de pratiquer une politique de discrimination, alors qu’elle est absolument contraire aux principes républicains les plus
sacrés.
L’Union pour le renouveau de Versailles (URV) est une
association loi 1901 indépendante des partis politiques nationaux. Purement locale, l’URV regroupe de nombreux Versaillais soucieux du bien commun et de l’intérêt général de Versailles. Créée en
2000 pour construire le renouveau de Versailles lors des dernières élections municipales, la liste URV emmenée par Henry de Lesquen a su créer la surprise en recevant la confiance de 26% des
électeurs. Fort de ses
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