
Lorsque j’ai rencontré le candidat Henry de Lesquen aux élections municipales de 2001,
je me suis engagée pour la simplicité et le bon sens de ses projets qui, tout en étant réalisables, étaient ambitieux pour Versailles. Moi qui avais déjà écumé les réunions politiques j’ai enfin
rencontré un homme (pas) politique décidé à mettre toutes les compétences acquises dans son métier au service d’une ville qu’il chérissait presque autant que sa famille. Son franc parler était
pour moi révélateur d’une intégrité et d’une volonté qu’il serait bien difficile d’amollir.
Les six années suivantes ont confirmé cette intuition. Henry a su s’entourer de personnes aussi volontaires, compétentes et
dévouées : Anne Lehérissel, Martine Masse, Anne-Gaëlle Bastos, Luc Baggio et Jean-Noël Audibert. Ils répondent différemment aux questions posées d’où la force de leurs
propositions et l’aboutissement de leur projet. Ils ont travaillé quotidiennement pour servir au mieux les intérêts des Versaillais et maîtrisent visiblement plus leurs dossiers que les autres
équipes. Ils sont les seuls élus à s'être engagés jusqu'au bout aux côté des versaillais, pour lutter contre les actions néfastes de la municipalité comme la ZAC des Chantiers ou le système de
stationnement payant.
Anne-Laure Maleyre







